Thoiry: Amédée Ecuvillon, mort à la guerre

311 - ÉCUVILLON Amédée-Eugène. Classe 1902. Sergent au 43e bataillon de Chasseurs alpins, Cie de Mitrailleuses. --¬Boulanger à Genève. - Fils de Écuvillon Louis, propriétaire à Baisenaz (commune de Thoiry). Médaillé militaire. Vétéran de Cri¬mée et d'Italie, et de Chapuis Joséphine. -Marié à Mlle Brunet Cécile, domiciliée à Genève. Mort pour la France, le 8 juillet 1916, à la station sanitaire d'Alix (Rhône). - Griè¬vement blessé à la forêt de Parois, près Nancy, en 1915. Avait obtenu la citation suivante : Ordre général de l'Armée : « Écuvillon Amédée-Eugène, comman¬dant un petit poste attaqué par des forces supérieures, a été blessé d'une balle à la face dès le début de l'engagement. A conservé son commandement pendant plus d'une heure sous un feu violent et ne l'a quitté qu'a l'arrivée de son commandant de com¬pagnie venu pour renforcer la ligne. » Médaille Militaire et Croix de Guerre avec palme.

311 – ÉCUVILLON Amédée-Eugène. Classe 1902. Sergent au 43e bataillon de Chasseurs alpins, Cie de Mitrailleuses. Boulanger à Genève. – Fils de Écuvillon Louis, propriétaire à Baisenaz (commune de Thoiry). Médaillé militaire. Vétéran de Crimée et d’Italie, et de Chapuis Joséphine. -Marié à Mlle Brunet Cécile, domiciliée à Genève. Mort pour la France, le 8 juillet 1916, à la station sanitaire d’Alix (Rhône). – Grièvement blessé à la forêt de Parois, près Nancy, en 1915. Avait obtenu la citation suivante : Ordre général de l’Armée : « Écuvillon Amédée-Eugène, commandant un petit poste attaqué par des forces supérieures, a été blessé d’une balle à la face dès le début de l’engagement. A conservé son commandement pendant plus d’une heure sous un feu violent et ne l’a quitté qu’a l’arrivée de son commandant de com¬pagnie venu pour renforcer la ligne. » Médaille Militaire et Croix de Guerre avec palme.

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