Collonges 1914-1918

Ils étaient enfants de Collonges et sont morts à la guerre

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372 – BERNERAT Ferdinand. Cl. 1900. Caporal au 15e bataillon de Chasseurs à pied, 1re Cie. — Cultivateur à Collonges. — Né à Collonges, le 3 juin 1890. — Fils de feu Bernerat Charles-François et de Brunet Julie, épouse Brun, cultivatrice à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 23 octobre 1917, au plateau de Craonne.

Avait obtenu les citations suivantes :

« Ordre du bataillon No 86, du 20 juillet 1917.

Chasseur très courageux, qui, au cours de patrouilles dangereuses, effectuées dans les combats de août-septembre-octobre 1916 s’est particulièrement fait remarquer par son entrain sans égal. »

— « Ordre de la division, du 20 novem­bre 1917 :

Le 23 octobre 1917, a continué de servir avec bravoure sa pièce de 75 de tranchée prise comme objectif par un tir d’artillerie violent, et précis. A été blessé mortellement. Chasseur modèle, courageux: et dévoué, au front depuis le début, s’est toujours fait, remarquer par sa grande bravoure et son, entrain, tout particulièrement pendant les combats de la Somme, au cours desquels il a été cité à l’ordre du bataillon. »

Croix de Guerre avec étoiles d’argent et de bronze.

 

373 – BERTHELIER Louis. Cl. 1902. Soldat au 333e d’Infanterie. — Boulanger à Collonges. — Né à Collonges, le 12 août 1882. — Fils de feu Berthelier Émile et de feue Perréal Zoé, en leur vivant à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 8 octobre. 1915, en avant de Reillon (Meurthe.-et-Mo­selle).

Croix de Guerre.

 


 

19150511 Berthelon Charles Collonges 374 T372374 – BERTHELON Charles-François. Classe 1890. Chef de bataillon au 4e Tirail­leurs algériens, avant la guerre capitaine au 8e Tirailleurs algériens. — Né à Torcieu (Ain), le 6 janvier 1870. — Fils de feu Ber­thelon Benoit, retraité du P. L. M. et de feue Famy Joséphine, en leur vivant à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 11 mai 1915, au n.ord de la ferme de Berthonval, route de Béthune, à Château-Thierry.

DÉCORATIONS : Chevalier de la Légion d’hon­neur. — Croix de Guerre avec palme. —Oficier d’Académie. — Officier de l’Ordre Hafidien-Chérifien. — Officier de l’Ordre Alaouïte-Chérifien. — Officier de l’Etoile Noire du Bénin. — Officier du Nicham­-Ifthikar. — Médaille du Maroc. — Mé­daille Coloniale.

29 campagnes. — 1 blessure.

Avait obtenu les citations suivantes :

Ordre général du Corps expéditionnaire du Maroc, du 15 septembre 1911 :

Le capitaine Berthelon du 4e Tirailleurs, s’est particulièrement fait remarquer au com­bat du 15 septembre 1911, au sud de Séfrou, par l’habileté et la vigueur avec lesquelles il a repoussé une attaque ennemie. »

— « Ordre général de l’Armée No 78, du 12 juin 1915 :

Division du Maroc. Le général d’Urbal, commandant la 10e Armée cite à l’Ordre de l’Armée : Berthelon Charles, connut le 6e batail­lon de marche du 4e régiment de marche de Tirailleurs.

Commandant le bataillon engagé en première ligne, le 11 irai, est tombé mortel­lement atteint d’une balle au front, au moment où sortant de la tranchée, il criait : « En avant!» pour conduire son bataillon à l’attaque de l’ennemi. »

Signé : DEGOUTTE. Aux Armées, le 31 juillet 1917.


 

19140819 Bizot Collonges 375 375 – BIZOT Victor. Classe 1905. Capo­ral au 5e d’Infanterie coloniale. Engagé vo­lontaire. — Né à Collonges, le 16 octobre 1885. — Fils de Bizot Antoine, propriétaire à Collonges, et de feue Français-Lerenot Julie.

Tombé au Champ d’honneur, le 19 août 1914, au combat de Valscheid, près Morhanges (Lorraine).


376 – BLONDIN François. Classe 1907, Caporal au 5e bataillon de Chasseurs à pied, 2e Cie de Mitrailleuses. — Boulanger à Remi­remont (Vosges). — Né à Vallery (I-Iaute­Savoie), le 8 avril 1887. — Fils de Blondin ntoine, cultivateur à Collonges et de feue Dunoyer Antoinette. — Marié à Mlle Clé­ment Marie-Louise, domiciliée à Remire­mont (Vosges).

Tombé au Champ d’honneur, le 23 octobre 1917, au Chemin des Dames, Nord-Est du Panthéon (Aisne).

Avait obtenu les citations suivantes :

Ordre général du 32e Corps d’Armée No 523/A, du 20 novembre 1916 :

« Chasseur mitrailleur, d’un grand courage et d’un grand sang-froid. A contribué à enrayer une contre-attaque ennemie à vingt métres de sa pièce; s’est déjà distingué lors des attaques du 26 août au 3 septembre 1916. Toujours volontaire pour les missions dangereuses.

Signé : DEBENEY.

— « Ordre de la 66e division N° 710, du 26 novembre 1917 :

Gradé d’un courage et d’une énergie exemplaire. Le 23 octobre 1917, est parti brillamment à l’assaut des tranchées enne­mies défendues avec acharnement. Tombé glorieusement au Champ d’honneur. »

Croix de Guerre avec étoiles d’or et d’argent.

 


 

19151209 Blondin Jules Collonges 377 T372377 – BLONDIN Jules. Classe 1911. Sol­dat au 36e d’Infanterie coloniale. — Culti­vateur à Collonges. — Né à Vallerv (Haute-Savoie), en décembre 1891. — Fils de Blon­din Antoine, cultivateur à Collonges et de feue Dunoyer Antoinette. —Marié à Mlle Mar­tinot Joséphine, domiciliée à Lyon.

Tombé au Champ d’honneur, le 9 dé­cembre 1915, en Argonne.

 


 

19150619 Bouvier Henri Collonges 378378 – BOUVIER Henri-Ernest. Classe 1907. Soldat au 45e bataillon de Chasseurs à pied. — Cultivateur à Collonges-Écorans. — Né à Collonges, le 6 octobre 1887. — Fils de feu Bouvier Étienne-Marie et de Claret Félicie, propriétaire à Collonges-Écorans.

Tombé au Champ d’honneur le 19 juin 1915, à Berry (Aisne).

 


 

379 – BOUVIER Jean-Marie-Julien. Classe 1913. Soldat. y ccliste au 18e bataillon de Chasseurs à pied, 2e Cie. — Cultivateur à Écorans (commune de Collonges). — Né à Collonges, le 19 janvier 1893. — Fils de Bouvier Joseph, dit Coco et de Dufour Her­minie, propriétaires à Écorans (commune de Collonges).

Tombé au Champ d’honneur, le 17 juillet 1918, près de Montmirail (Marne).

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre du bataillon No 522, du 12 dé­cembre 1917 :

Agent de liaison d’un courage calme et réfléchi, toujours prêt à marcher quel que soit le bombardemnt où le danger à courir. A rendu des services signalés dans les der­nières prises de secteur. »

Croix de Guerre.


380 – BOUVIER Louis-Jean-François. Classe 1894. Sous-lieutenant au 227e d’In­fanterie. — Receveur-buraliste à Landres (Meurthe-et-ll/loselle). — Né à Collonges, le 27 février 1874. — Fils de feu Bouvier Louis-Jean-François et de Mite Bouvier Anastasie, domiciliée à Ferney-Voltaire.

Tombé au Champ d’honneur, le 15 février 1917, à Tescké de Ueltebon (Albanie). Déjà blessé auparavant.

Médaille Militaire et Croix de Guerre.

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre général de l’Armée, du 15 février 1917 :

A mené sa compagnie à l’assaut avec un calme et une assurance qui ont valu le plus beau succès à son unité. A été tué glo­rieusement d’une bulle au front, alors qu’il donnait le plus bel exemple de courage en se précipitant en avant. »


381 – BORNÈQUE Eugène. Classe 1897. Soldat au 115e Territorial d’Infanterie, 6e Cie — Domestique à Thoiry. — Né à Collonges, le 22 septembre 1877. — Fils de feu Bornèque Joseph et de feue Ducour Marie-Caroline, en leur vivant, cultivateurs à Collonges.

Mort pour la France, de ses blessures, le 8 février 1917, à l’Hôpital mixte de Saint-Dié (Vosges).


 

19150716 Brun François Collonges 382382 – BRUN François-Marius. Cl. 1909. Soldat au 5e bataillon de Chasseurs à pied, 1ère Cie. — Employé à la compagnie P. L. M. Né à Collonges, le 3 juillet 1889. — Fils de feu Brun Alexandre et de Reibert Victo­rine., domiciliée à Collonges. —Blessé griève­ment, le 1er juillet 1915, au Petit-Ballon (Vosges).

Mort pour la France des suites, le 16 juil­let 1915, à l’Ambulance des Sources à Bus­sang (Vosges).


 

19150300 Brun Oscar Collonges 383 [Largeur max. 1024 Hauteur max. 768]

383 – BRUN Oscar-Claudius-François. Classe 1912. Sapeur au 1 l Génie, Cie 21/4. Plâtrier-peintre à Collonges. — Né à Collonges, le 3 janvier 1892. — Fils de Brun Jean-Louis et de Bernard Joséphine, culti­vateurs à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, en mars 1915, à Bully-Grenet (Pas-de-Calais).

 

384 – BURNET Auguste-Jean-Pierre. Classe 1904. Soldat au 412e d’Infanterie, 12e Cie. — Cultivateur à Collonges. — Fils de feu Burnet Marius et de Ninet. Virginie-Françoise, cultivatrice à Collonges.

Mort pour la France, de maladie contrac­tée au front, le 22 août 1918, à Collonges. Avait obtenu les citations suivantes :

Ordre du régiment No 201, du 25 juin 1918 :

Excellent brancardier, plein de zèle et de dévouement, s’est toujours fait remar­quer par son sang-froid et sa bravoure. Pen­dant les attaques des 11 et 12 juin, a assuré inlassablement la relève des blessés malgré de violents bombardements. »

— «Ordre du régiment No 303, du 1er août1918

Brancardier courageux et dévoué, s’est toujours offert pour les missions périlleuses. Le 23 juillet, alors que le bombardement était encore très intense, s’est porté résolu­ment au secours de ses camarades blessés. Déjà cité. »

Croix de Guerre avec deux étoiles.

Objet d’une proposition pour la Médaille Militaire en date du 27 janvier 1919.


 

19140829 Colliex Collonges 385 385 – COLLIEX Auguste-Eugène. Cl. 1911. Soldat au 149e d’Infanterie. — Culti­vateur à Collonges. — Né à Collonges, le 4 juillet 1891. — Fils de Colliex Eugène-­Antoine-Joseph et de Courtod Louise, cul­tivateurs à Collonges.

Disparu, le 29 août 1914, près de Badon­villers (Vosges).


386 – FAMY Marcel-Jean. Classe 1909. Soldat au 133e d’Infante.rie, 27e C1e. — Cul­tivateur à Collonges. — Né à Collonges, le 6 novembre 1889. — Fils de Famy Antoine, cultivateur à Collonges et de feue Critin Amélie.

Disparu, le 1er septembre 1914, à Saulcy­sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle.).


 

19140824 Gaignou Collonges 387 387 – GAIGNOU Henri. Classe 1905. Caporal-fourrier au 333e d’Infanterie. — Em­ployé de banque à Lyon. — Né à Collonges le 8 août 1885. — Fils de Gaignou Joseph­Élie-Ernest et de Delpuis Marie-Françoise, Cultivateurs à Collonges.

Disparu, le 24 août 1914, à la lisière de la forêt de Charmes (Vosges).

 


 

19150616 Gaignou Louis Collonges 388388 – GAIGNOU Louis-Francisque. Classe 1915. Soldat au 42e d’Infanterie., 12e Cie. — Cultivateur à Collonges. — Fils de Gaignou Joseph-Élie-Ernest et de Delp­puis Marie-Françoise, cultivateurs à Collonges.

Disparu, le 16 juin 1915, au combat de Quennevières (Oise).

 


 

19160911-gardet-alexandre-collonges-389-t381-largeur-max-1024-hauteur-max-768389 – GARDET Alexandre. Classe 1902. Capitaine au 133e d’Infanterie, 5e C1e. A la mobilisation, adjudant au même régiment.

Né à Boston (États-Unis), le 10 mars 1882. — Fils de feu Gardet Auguste et de feue Wolf Anna. — Marié à Mlle Bizot Adèle, domiciliée à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 11 sep­tembre 1916, au bois Marrières, près Bou­chavesne (Somme).

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre général de l’Armée No 409, du 4 novembre 1916 :

Gardet Alexandre, capitaine au 133e d’Infanterie.. Depuis le début de la campagne a donné l’exemple de l’esprit de sacrifice et du devoir. Appelé à reconstituer et comman­der une compagnie fortement éprouvée, lui a insufflé son énergie et son ardeur. Est tombé à sa tête mortellement atteint au moment où il la lançait à l’assaut du bois Marrières qui a été enlevé. »

Signé : FAYOLLE. Croix de Guerre avec palme.

 


390 – GOY Louis-Marius. Classe 1915. Caporal au 372e d’Infant.erie, 18e Cie. Cul­tivateur à Collonges-Écorans. — Né à Col-longes, le 25 août 1895. — Fils de feu Goy Eugène et de Perret Angeline, cultivatrice à Ecorans (commune de Collonges).

Tombé au champ d’honneur, le 16 mars 1917, à la côte 1946, Nord-Ouest de Monas­tir (Serbie).

Déjà blessé, en 1916, à la bataille de la Somme.

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre de la brigade No 59 :

Goy Louis, caporal. Très brave chef d’escouade, trié pendant l’action du 16 mars 1917, au moment où il encourageait ses hommes par son exemple et son sang-froid. » Croix de Guerre.

 


 

19160504 Grosbegnin Joseph Collonges 391 T390 391 – GROSBEGNIN Joseph. Classe 1904. Sapeur au 7e bataillon du Génie, Cie 7/51. Cultivateur à Écorans-Collonges. Né à Collonges, le 21 avril 1884. Fils de feu Grosbegnin Honoré et de feue Jacquet Julie, en leur vivant, à Écorans-Collonges. Marié à Mlle Gay Jeanne, cultivatrice à Écorans (commune de Collonges).

Tombé au Champ d’honneur, le 4 mai 1916, en avant du fort de Tavannes, à Ver­dun.

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre de la division No 40, du 19 août 1917 :

Sapeur Grosbegnin, de la Cie 7/51. Cou­rageux, très dévoué, d’un excellent esprit

 


 

19160916-jacquemoud-rene-collonges-392-t390-largeur-max-1024-hauteur-max-768392 – JACQUEMOUD René-Marcel. -Classe 1916. Soldat au 42e d’Infanterie, 3e Cie. – Cultivateur à Collonges. – Né à Genève, le 21 août 1896. – Fils de Jacque­moud Marie et de Chamot Marie, cultiva­teurs à Péron, auparavant à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 16 sep­tembre 1916, à Bouchavesne (Somme).

 


 

393 – LIAZ Adrien-Marius. Classe 1898. Soldat au 2e bataillon de Chasseurs à pied. -Cultivateur à Collonges. – Né à Collonges, le 11 avril 1878. – Fils de feu Liaz Auguste et de feue Beaudet Marie, en leur vivant à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 20 août 1918, entre Villers-les-Forges et la ferme Valpriez.

 


 

19150509 Machard Francisque Collonges 394 T390394 – MACHARD Francisque. Cl. 1914. Soldat au 26e d’Infanterie, 5e Cie. – Culti­vateur à Écorans-Collonges. – Né à Col­onges, le 19 novembre 1894. – Fils de feu Machard Jean et de Pin Marie, épouse Pis­sard, café à Écorans (commune de Collonges).

Tombé au Champ d’honneur, le 9 mai 1915, à Neuville-St-Waast (Pas-de-Calais).

 


 

19150509 Maréchal André Collonges 395 T390395 – MARÉCHAL André-Marius. -Classe 1900. Soldat au 97e d’Infanterie. -Répétiteur au Lycée Victor-Hugo, à Besan­çon. – Né à Saint-Amand, en 1880. – Fils de feu Maréchal Ernest et de feue Bizot Hélène, en leur vivant, à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 9 mai 1915, devant Souchez (Pas-de-Calais).

 


396 – PILLIOUD Joseph. Classe 1911. Sergent-fourrier au 104-d’Infanterie, 11e Cie. Commis titulaire à la Banque de France, à Lyon. -Néà Collonges, le 15 juillet 1891. Fils de Pillioud Auguste, huissier à Collonges et de Carraz Marie.

Tombé au Champ d’honneur, le 3 no­vembre 1916, devant Douaumont, près Verdun.

Avait obtenu la citation suivante :

Ordre du régiment N° 126, du 17 dé­cembre 1916 :

Pillioud Joseph, sergent-fourrier. Sous-officier énergique, actif, dévoué et brave. A été tué, le 3 novembre 1916, en se portant sous un très violent bombardement au se­cours de son capitaine mortellement blessé. »

Croix de Guerre.


 

19150316 Reibert Emile Collonges 397 [Largeur max. 1024 Hauteur max. 768]

397 – REIBERT Émile-Félicien. Classe 1908. Soldat au 71e bataillon de Chasseurs à pied, 6e Cie. – Cultivateur à Collonges. -Né à Collonges, en 1888. – Fils de Reibert Victor et de Berger Fanny, cultivateurs à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 16 mars 1915, en forêt de Parrois, près Nancy (Meurthe-et-Moselle).


 

19150101 Reviguet Joseph Collonges 398 T390 398 – REVIGUET Joseph-Marie. Classe 1894. Soldat au 56e Territorial d’Infanterie. Cultivateur à Collonges. – Né à Col- longes, le 18 novembre 1874. – Fils de feu Reviguet Louis et de feue Dufour Joséphine. Marié à Mlle Chirpaz Joséphine-Isabelle, cultivatrice à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le ler janvier 1915, à la Chapelle Saint-Chamond, près Saint-Dié (Vosges).


19141223 Revilloud Collonges 399 399 – REVILLOUD Joseph-Basile. -Classe 1914. Soldat au 10e bataillon de Chas­seurs à pied. – Cultivateur à Collonges. -Né à Collonges, le 20 mai 1894. – Fils de Revilloud Henri-Adolphe et de Gay Marie Philomène, cultivateurs à Écorans (com­mune de Collonges).

Tombé au Champ d’honneur, le 23 dé­cembre 1914, à Aix-Noulette (Pas-de-Calais).


 

19140914 Richoux Collonges 400 400 – RICHOUX Louis-Édouard. -Classe 1900. Sous-Lieutenant au 133e d’In­tanterie, 12e Cie. A la mobilisation, adjudant au 133e d’Infanterie. – Né à Coudes (Jura), le 3 décembre 1880. – Fils de feu Richoux Louis et de feue Piquet Caroline, en leur vivant, à Coudes (Jura). – Marié à M11e Gi­rod Joséphine, domiciliée à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 14 sep­tembre 1914, à la Fontenelle (Vosges).

Médaille militaire.


401 – ROCHAIX Arthur. Classe 1917. Soldat au 403e d’Infanterie, 30e Cie. – Cul­tivateur à Collonges. – Né à Collonges, le 10 novembre 1897. – Fils de feu Rochaix Alphonse et de feue Perréal Julie, en leur vivant, cultivateurs à Collonges.

Tombé au Champ d’honneur, le 31 août 1917, près d’Oulches (Aisne).

 

402 – BOGUET Jean-Marie. Classe 1896. Soldat au 108e Territorial d’Infanterie, 13e C1e. – Cultivateur à Collonges. – Né à Pers-Jussy (Haute-Savoie), le 4 janvier 1876. – Fils de Boguet Charles et de Berchet Marie, cultivateurs à Collonges.

Mort pour la France, le 13 août 1918, à l’Hôpital complémentaire. N0 43, à Belley.

 

403 – ROGUET Louis-Émile. Classe 1903. Soldat au 49e Territorial d’Infanterie, 17e Cie. – Cultivateur à Collonges. – Né à Pers-Jussy (Haute-Savoie), le 14 mars 1883.

Fils de Roguet Charles et de Berchet Marie, cultivateurs à Collonges. – Marié à Mlle Mossire Marie, domiciliée à Collonges.

Mort pour la France, le 12 octobre 1918, à l’Hôpital de Mégrigny (Aube).

 

404 – BOGUET Vincent. Classe 1898. Soldat au 359e d’Infanterie, 22e Cie. – Cul­tivateur à Collonges. – Né à Pers-Jussy (Haute-Savoie), le 3 mars 1878. – Fils de Roguet Charles et de Berchet Marie, cultiva­teurs à Collonges.

Mort pour la France, en captivité, le 22 juillet 1918, à l’Hôpital de Bottrop, près Munster (Westphalie.).

 


 

19160927-thevenot-edmond-collonges-405-t399-largeur-max-1024-hauteur-max-768405 – THÉVENOT Edmond-Louis. -Classe 1908. Soldat de lre classe au 172e d’In­fanterie, 2e Cie. – Cultivateur à Collonges. Né à Collonges, le 14 octobre 1888. -Fils de feu Thévenot Alexandre, en son vi­vant, plâtrier à Collonges et de Perréal Herminie, cultivatrice à Collonges.

Disparu, le 27 septembre 1916, à Boucha­vesnes (Somme).

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